Région de la Mé

Chef-lieu : Adzopé • Superficie : 5 330 km² • Population : 1 200 000

Présentation générale

La région de la Mé fait partie du district des Lagunes, située dans le centre-sud de la Côte d'Ivoire. Elle couvre une superficie d’environ 5 330 km² et regroupe les départements de Méagui, Adzopé et La Mé. Selon le recensement général de la population et de l’habitat (RGPH) de 2021, la population de la région est estimée à environ 1 200 000 habitants, avec une densité de 225 habitants par km² et un taux de croissance démographique annuel de 3,0%. L’agriculture est le principal moteur de l’économie de la région de la Mé. La région bénéficie d’un climat favorable à la culture de nombreuses denrées agricoles telles que le cacao, l’huile de palme, le manioc, les bananes plantains et le riz. Les cultures de rente, notamment le cacao et l’huile de palme, occupent une place importante dans l’économie locale et sont destinées à la fois à la consommation nationale et à l’exportation. La région est également un centre d’approvisionnement pour les produits alimentaires de base et de consommation courante. La région est dotée d’un patrimoine naturel riche, notamment grâce à ses forêts tropicales et ses parcs naturels. La biodiversité de la Mé est une ressource précieuse, avec des espèces animales et végétales variées, soutenant ainsi l’agriculture et les activités économiques locales. Des initiatives sont mises en place pour préserver ces écosystèmes, tout en favorisant l’écotourisme et la gestion durable des ressources forestières. La Mé bénéficie d’un réseau hydrographique important, comprenant des rivières telles que la rivière Mé et ses affluents. Ces cours d’eau jouent un rôle clé dans les activités agricoles, notamment pour l’irrigation et l’approvisionnement en eau potable. Ils contribuent également à la biodiversité de la région en créant des habitats propices à la faune aquatique et en soutenant la pêche. La population de la région de la Mé est principalement composée de groupes ethniques Akan, dont les Adioukrou et les Ebrié, qui sont les habitants autochtones de cette région. Ces communautés, riches en culture et en traditions, sont connues pour leurs fêtes et cérémonies traditionnelles, qui sont un élément clé de l’identité locale. La diversité culturelle de la région est également enrichie par l’accueil d’autres communautés provenant d'autres zones de la Côte d'Ivoire. Administrativement, la région de la Mé se compose de trois départements : Méagui, Adzopé et La Mé. Adzopé est le chef-lieu de la région, et elle abrite de nombreuses infrastructures administratives et économiques qui facilitent l’organisation des activités locales. Ces départements sont subdivisés en sous-préfectures, communes, et villages, formant un réseau de gouvernance décentralisé qui permet de mieux répondre aux besoins des populations locales.


Région de la Mé
5 330 km²

km² de superficie

1 200 000

habitants (2021)

4

départements

Potentiel économique

🌾 Agriculture

Paysage du Haut-Sassandra

La région dispose d’énormes potentialités sur le plan agricole avec la production de café, de cacao, du bois, du vivrier, d’hévéa, etc. L’État ivoirien, dans le cadre de sa politique de développement agricole, a mis à la disposition des populations riveraines et de nombreux demandeurs, des terres de cultures en procédant au déclassement d’une partie de la forêt classée de Memni par arrêté no 645 du 7 mars


🐄 Élevage

La ferme Piscicole de Moussa Bado, située dans le département d’Akoupé, la ferme piscicole de Moussa Bado couvre plus de 10ha. C’est une ferme ou cohabitent l’élevage et pisciculture : le visiteur est impressionné par la qualité des infrastructures. Il pourra pratiquer la pêche, acheter des œufs ou des poissons


Paysage du Haut-Sassandra

💧 Ressources hydriques

Paysage du Haut-Sassandra

La région de La Mé est arrosée par d’importants cours d’eau dont (la Comoé, la Mé, l’Agbo ou l’Agnéby, le Mafou, le Massan, le Tefa, le Mabi) situés dans les départements d’Adzopé, d’Akoupé et de Yakassé-Attobrou.Elle est aussi arrosée par deux grandes rivières, avec un grand fleuve (la Comoé) au niveau du département d’Alépé


Transport

La région dispose d’un réseau routier important, mais peu praticable.


Paysage du Haut-Sassandra

📱 Technologies & TIC

Paysage du Haut-Sassandra

En matière de médias, les habitants du District ont accès à l’ensemble des chaînes nationales dont la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI) où l’accès est gratuit. Le District est couvert en réseau de   télécommunications par Côte d'Ivoire télécom (orange) qui domine le réseau de télécommunication du District (téléphonie fixe). Les efforts du gouvernement sont donc tangibles dans ce secteur. Ils ont permis de faciliter le déploiement des solutions Internet de nouvelles générations (3G et 4G) et de réduire sensiblement les coûts d’accès aux Équipements et l’internet. Les réseaux sociaux ne sont pas en reste. En effet, plus de 3,5 millions d’Ivoiriens ont un compte Facebook. Le secteur de l’économie numérique rime donc avec dynamisme.


Agro Industrie

Quatre (04) complexes agro-alimentaires sont présents dans la région, à savoir : L’unité de pressage de citron à becouefin, les boulangeries modernes, les unités de fabrication d’attieké de Diapé et d’Alépé.

L’usine de bananes douces de Bana-comoé et la plantation EGLIN (bananeraie) de MOTOBÉ


Paysage du Haut-Sassandra

🏞️ Tourisme

Paysage du Haut-Sassandra

La Me est une zone touristique disposant d’attractions tel que la lagune potou, le Comoé vers koutoukro, les comptoirs de commerces CFAO et SCOA, le lac d’ingrakon, la forêt de bambou de Chine sur la rivière à Monnekoi.


Culture

Aussi bien sur les marchés des villages que sur celui du chef-lieu de département, se vendent d’appréciables objets artisanaux tels que des produits de vannerie, de forge, de tissage, de poterie et de sculpture. Les atouts gastronomiques du département ne sont aussi pas à négliger, avec des mets concoctés pour la plupart avec des escargots.


Paysage du Haut-Sassandra

🏞️ Autres secteurs

Paysage du Haut-Sassandra

Le département regorge de diverses infrastructures.

Infrastructures économiques

Les infrastructures économiques sont constituées de marchés, de gares routières, d’abattoirs, de zones industrielles et de zones artisanales. Le réseau bancaire est animé par la Société générale des banques des Côte d’Ivoire (SGBCI), la Banque Internationale pour le Commerce et l’Industrie de la Côte d’Ivoire (BICICI), la Société Ivoirienne de Banque (SIB), et la Caisse d’épargne et de Chèques Postaux (CECP).

Les infrastructures scolaires

Le département d’Adzopé compte huit établissements préscolaires, 184 écoles primaires supervisés par trois inspections de l’enseignement primaire, six établissements secondaires publics, une dizaine d’établissements secondaires privés, un établissement public d’enseignement secondaire technique et professionnel et deux établissements privés d’enseignement secondaire technique et professionnel.

Les infrastructures sanitaires

Le département comporte un district sanitaire. Il est composé d’hôpitaux généraux, hôpitaux de référence et des formations ou établissements sanitaires de base (ESB) à savoir, les formations sanitaires urbaines de base, les centres de santé urbains, les centres de santé intégrés, les dispensaires, les maternités, les infirmeries. La ville abrite le premier village de lepreux créé par Raoul Follereau depuis 1942.

 

Les infrastructures routières et d’assainissement

Les villes d’Adzopé, d’Afféry, d’Akoupé et d’Agou comptent quelques rues bitumées mais fortement dégradées et qui sont en réhabilitation par endroits. En dehors de ces localités, le réseau de voirie urbaine est partout ailleurs constitué de rue non bitumées. En somme l’on dénombre 989 Kilomètres de route dont 215 bitumées, et 663 Kms pistes villageoises. La ville est pauvre en ouvrages d’assainissement permettant de canaliser les eaux de ruissellement.

Infrastructures sécuritaires

Le dispositif de sécurité comprend les brigades de gendarmerie, des eaux et forêts et des commissariats de police. Seules les sous-préfectures d’Assikoi et de Bécédi-Brignan n’en sont pas dotées.

Les permis d’exploitation ont été attribués aux sociétés NEWNONT et CAYSTAR qui continuent les recherches en vue d’identifier et au besoin d’extraire les minerais de sous-sol de la région.



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